letragame

on en parle !

"Ce qui m’a poussé également à finaliser mon projet, c’est surtout que je constatais que les enfants d'aujourd'hui étaient de plus en plus sollicités par des jeux sur ordinateurs, consoles ou aussi téléphones portables au détriment de tout apprentissage des connaissances de base. « Letragame » a pour vocation de permettre à l'enfant (qui peut avoir ou non des problèmes d'apprentissage) d'apprendre et de réfléchir en faisant des associations entre ces divers éléments énumérés plus haut, et tout ceci sans effort, sans même qu’il ne s’en rende compte, simplement en s’amusant ! ».

A l’aire de l’informatique et des jeux en ligne derrière un écran, il est vrai que revenir à des jeux familiaux, dits de société, peut devenir un véritable engagement."

Roger hassevelde, créateur du jeu,

extrait de l'interview Republicain d'uzès 



Salon International des Jeux à Cannes :
Letragame récompensé !!

Le républicain d'Uzès 

Cet article récent a permis de mettre en avant les 2 versions du jeu, l'une pour adulte en difficulté, l'autre pour enfant.

L'éducation nationale a été particulièrement intéressée par la démarche de ce jeu, ainsi que les éducateurs des structures spécialisés ont reconnu, l'impact péfagogique indéniable de ce nouveau concept de jeu.
Pour lettres, chiffres, alphabet et autres, il est destiné à l'apprentissage et/ou à l'entretien des facultés intellectuelles.

19 Mars 2014

Midi Libre

Roger Hassevelde à présenté son invention au salon international du Jeu à Cannes. Une version pour enfant, mais aussi une toute nouvelle version pour adulte.
Le quotidien local, après son interview, a bien compris, une fois de plus le potentiel éducatif, et rééducatif de ce jeu de société, et en a fait le coeur de son article. Midi LIbre n'a pas manqué l'évènement ! Notre quotidien était présent au salon International du jeu et jouet, aux côtés de Mr Hassevelde.

10 mars 2014

Test grandeur nature auprès d'enfants du primaire

Letragame testé une fois de plus dans un établissement d'apprentissage, le plus classique et pour tous qu'il soit, une école primaire.
En effet, à l'école Saint Jean Baptiste de la Salle, à Nîmes dans la région d'origine de ce jeu, plusieurs classes ont vu leur dotation de jeux de sociétés, s'enrichir de Letragame, avec cette dimension éducative si spécifique.

Le caractère de ce jeu, en fait du coup une continuité de l'apprentissage élémentaire, tel que lire, écrire, compter, tout en changeant d'approche en optant pour celle du loisir.
Les enseignants peuvent désormais se rendre compte de ce support d'apprentissage, coloré et convivial, qui peut aussi permettre de séduire les plus jeunes, et ceux qui ressentent des difficultés à se mettre "au travail" scolaire.

L'apprentissage par l'effort est une étape délicate dans la croissance d'un enfant, Letragame peut faciliter les choses... 

10 juin 2014

Une version Adulte de Letragame confirmée

Maintenant que ce jeu de société est diffusé, et conquiert différents publics, une version Adulte a été développée, et reste en phase de tests...
En effet, suite aux différents intérêts et demandes des publics, Roger Hassevelde, concepteur du jeu, a pensé cette fois à ceux qui souhaitent non plus apprendre mais entretenir, tester, et défier leur capacités mentales. La base dela règle du jeu est identique, seules des variantes, repoussant les limites des possibilités et combinaisons, ont été repoussées.

Vous pourrez par exemple faire deviner une expression complète, ce qui ajoute une dimension culturelle, aux valeurs du jeu, et bien d'autres surprises encore...
La date de sortie défintive de cette version adulte, n'est pas encore déterminée, mais elle est attendue.

15 janvier 2013

"On n'apprend pas assez aux enfants
à s'exprimer par écrit".

Extraits de l'interview d'Anne Torunczyk, formatrice et auteur du livre "Un autre regard sur les illétrés aux éditions L'Harmattan
"les jeunes générations ne sont pas plus décomplexées par rapport à l'orthographe ?
Si c'est le cas, c'est très bien, même si ça provoque un scandale ! 
Il fait arrêter de juger sur la forme plus que sur le fond."

"Est ce qu'il y a des choses qui marchent ?
Oui beaucoup ! D'abord, il faut les aider à remettre en question toutes ces représentations de la langue, de l'écrit...les remettre en confiance, leur faire découvrir le plaisir d'écrire, y compris aux gens les plus en difficulté. Je les ai fait raconter leur histoire, leur enfance..."
"On apprend ue si on fait des erreurs. Ce n'est pas du tout honteux au contraire. C'est très important de faire des erreurs.."

midi libre 10 septembre 2018

"Je n'avais pas mes mots". Illettrisme. En Occitanie, 2 000 jeunes son concernés.

 Ce n’est pas une fatalité. La Gardoise Zahira raconte son parcours.
"Ne «jamais désespérer», s’appuyer sur les bonnes personnes » croisées depuis son arrivée en France. Parce qu’il y a «beaucoup de solutions ». Et au bout, lire et écrire au prix d’une volonté farouche, avec « une énorme motivation, une volonté d’apprendre étonnante », salue Françoise Jomin à la maison de l’emploi du Grand Alès en Cévennes. Zahira, une jeune Gardoise de 17 ans, suit des cours de français et de mathématiques depuis un aa C’est l’un des multiples visages du combat contre l’illettrisme, au cœur de journées nationales de mobilisation organisées jusqu'au 16 septembre autour d’un message fédérateur : “Vous n'êtes pas seul".

il y a un an, «je ne savais pas trop écrire, je lisais en déchiffrant, je manquais de vocabulaire, je n'osais pas parler aux gens car j'avais du mal à tenir une conversation... je n’avais pas les mots », se souvient la jeune femme volubile et enthousiaste, qui s’est enfuie du Maroc à 16 ans, lorsque son père a voulu organiser un mariage arrangé.
« Bonne élève », Zahira rêvait jusque-là de devenir enseignante dans son pays, «je n 'avais jamais imaginé venir en France ». Aujourd'hui, passé le traumatisme d'un nouveau départ plus compliqué qu'imaginé, Zahira s'apprête à intégrer la formation qui lui permettra de décrocher un CAP d’électricité : « Tout ce que fai fait, je t’ai fait pour que mon futur patron puisse me comprendre. Je suis ici pour faire ma vie, une belle vie. » 

Un artisan a été séduit par son opiniâtreté. Les formalités administratives qui lui permettront de travailler sont en passe d’être réglées. Elle se projette déjà jusqu’au bac pro, obsédée par son désir de «faire des études».
Son secret ? Les bonnes fées rencontrées dans la difficulté, l’assistante sociale qui la suit, la bienveillance de Chantal et Jean-Louis, le couple qui l'héberge dans un mas transformé en foyer d’accueil dans un village près d'Alès, la patience de ses enseignants. Sa faculté à se parler, s'encourager, oublier qu’elle a tant pleuré : « Je suis toujours en train de cogiter. »
« J’avais peur, au départ Je n’imaginais pas m’exprimer devant des gens de manière spontanée, j’avais tenement peur de faire des fautes, peur que les autres rigolent... "

MIDI LIBRE 10 SEPTEMBRE 2018